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Car­dère sau­vage
 Dipsacus fullonum
Dip­sa­cus ful­lo­num
Clas­si­fi­ca­tion clas­si­que
Règne Plan­tae
Sous-règne Tra­cheo­bionta
Divi­sion Magno­lio­phyta
Classe Magno­liop­sida
Sous-classe Aste­ri­dae
Ordre Dip­sa­ca­les
Famille Dip­sa­ca­ceae
Genre Dip­sa­cus
Nom bino­mi­nal
Dip­sa­cus ful­lo­num
L., 1753
Clas­si­fi­ca­tion phy­lo­gé­né­ti­que
Ordre Dip­sa­ca­les
Famille Dip­sa­ca­ceae
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La car­dère sau­vage (Dip­sa­cus ful­lo­num) est une espèce de plante de la famille des Dip­sa­ca­ceae (optionn­nel­le­ment de celle des Capri­fo­lia­ceae, selon la clas­si­fi­ca­tion APG II, 2003). Elle est aussi appe­lée « caba­ret des oiseaux », « car­dère à fou­lon » ou « bon­ne­tier sau­vage ».

Som­maire

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Des­crip­tion [modi­fier]

C’est une plante bisan­nuelle, de 70 cm à 1,5 m de haut. Les feuilles oppo­sées par pai­res le long de la tige sont sou­dées par leur base deux à deux et for­ment une cuvette dans laquelle l’eau de pluie peut s’accu­mu­ler, d’où le nom ver­na­cu­laire « caba­ret des oiseaux ».

Les fleurs, de cou­leur rose lilas, sont grou­pées en capi­tu­les ova­les de 5 à 9 cm de long. Ces capi­tu­les sont entou­rés d’un invo­lu­cre formé de lon­gues brac­tées munies d’aiguillons piquants. De peti­tes brac­tées piquan­tes sont insé­rées entre les fleurs.

Cette espèce est ori­gi­naire d’Afri­que du Nord (Magh­reb), du Pro­che-Orient et d’Europe, depuis les Îles Bri­tan­ni­ques, le Bene­lux, l’Alle­ma­gne et la Polo­gne jusqu’au bas­sin médi­ter­ra­néen. Elle s’est natu­ra­li­sée dans tou­tes les régions tem­pé­rées, notam­ment en Amé­ri­que du Nord.

Carac­té­ris­ti­ques [modi­fier]

  • orga­nes repro­duc­teurs:
  • graine:
  • Habi­tat et répar­ti­tion:
    • Habi­tat type: méga­phor­biaies pla­ni­tiai­res-col­li­néen­nes, eutro­phi­les, médioeu­ro­péen­nes
    • Aire de répar­ti­tion: euro­péen méri­dio­nal

don­nées d’après: Julve, Ph., 1998 ff. - Base­flor. Index bota­ni­que, éco­lo­gi­que et cho­ro­lo­gi­que de la flore de France. Ver­sion : 23 avril 2004.

Uti­li­sa­tion [modi­fier]

La racine, qui ren­ferme de l’inu­line comme sub­stance de réserve, est apé­ri­tive.

Cer­tai­nes varié­tés sont cul­ti­vées comme plan­tes orne­men­ta­les.

Depuis l’anti­quité, une variété de car­dère cul­ti­vée aux têtes allon­gées, aux poin­tes recour­bées vers le bas était uti­li­sée dans l’indus­trie lai­nière pour la fini­tion à la main des draps de laine. Au XIXe siè­cle, les machi­nes à lai­ner com­por­taient encore des pei­gnes en car­dè­res. Cette uti­li­sa­tion déclina, la car­dère ne fut plus uti­li­sée que pour des mar­chés de niches (étof­fes par­ti­cu­liè­res) puis sa cul­ture cessa. En 1983, on pen­sait que cette variété avait com­plè­te­ment dis­paru quand quel­ques grai­nes purent être retrou­vées chez le der­nier semen­cier spé­cia­lisé. Vide Dip­sa­cus sati­vus

Cette racine pour­rait gué­rir de la mala­die de Lyme. Bien que peu connu, ce remède sem­ble­rait fonc­tion­ner. (Source : The Book of Her­bal Wis­dom: Using Plants As Medi­cine). Pour cela, il est con­seillé de met­tre la racine dans de la vodka, et de pren­dre 3 gout­tes matin, midi et soir pen­dant un mois, puis de con­ti­nuer 3 jours par mois pen­dant un an.

Liens exter­nes [modi­fier]

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